DÉCHIRURE FRANCE/EUROPE

"Depuis des décennies, la France subit un carcan qui l’éloigne de son destin. Mais aujourd'hui, l'engourdissement cède devant un feu qui reprend : celui d'une nation qui refuse de s'éteindre."

Les contraintes européennes sur la souveraineté française depuis des décennies

Plutôt que de citer un pourcentage de « Français qui n’en peuvent plus de l’Europe » (qui varie de 30 % à 70 % selon les instituts et les questions), on va s’appuyer sur des faits, non exhaustifs, mesurables et indiscutables qui montrent le ras-le-bol concret :

  • Les agriculteurs : blocages massifs de routes (plus de 10 000 km cumulés en 2024–2025), déversements de produits importés à bas prix, banderoles « Bruxelles nous tue » et « Non au Mercosur » lors des manifestations nationales.
  • Les Gilets jaunes (17 novembre 2018–2019) : dès les premières semaines du mouvement, apparition de pancartes et slogans « Frexit », « Bruxelles nous vole », « Trop d’Europe » en parallèle aux revendications sur le pouvoir d’achat.
  • Les opposants à la réforme des retraites (2023) : slogans et banderoles reliant explicitement la réforme à des contraintes budgétaires européennes (règles de Maastricht, trajectoire de réduction du déficit).
  • Les opposants au pass sanitaire et à la vaccination obligatoire de fait (2021–2022) : très nombreux slogans « Non à la dictature européenne », « Bruxelles décide pour nous ».
  • Les pêcheurs : blocages réguliers de ports (2022–2025) contre les accords post-Brexit et les quotas imposés par Bruxelles, avec destruction symbolique de filets européens.
  • Les transporteurs routiers : blocages massifs (2022–2024) contre les normes environnementales européennes (Euro 7, émissions CO2) jugées inapplicables ou trop coûteuses.
  • Les artisans et petites entreprises : pétitions et manifestations (2023–2025) contre la directive CSRD et les normes écologiques considérées comme un frein administratif écrasant.
  • Les éleveurs et producteurs laitiers : actions coup de poing (2022–2025) contre les importations massives (Nouvelle-Zélande, Mercosur) et les quotas qui compriment les prix.
  • Les industriels et artisans du textile : actions collectives et pétitions (2023–2025) contre la directive CSRD (paperasse de durabilité obligatoire et coûteuse), les normes écologiques (écoconception, PEF) écrasantes pour les TPE/PME, et la concurrence déloyale qui rend presque impossible de produire de façon éthique et locale...

Regardons les faits, sans lunettes roses :

  • La dette publique : Elle dépasse 3 200 milliards d’euros en 2026. La France ne décide plus vraiment de son budget : elle exécute.
  • La perte de souveraineté : Les directives sur l’énergie, l’immigration et la concurrence déloyale continuent d’arriver malgré les promesses.
  • Le deux-poids-deux-mesures : La France paie et reste "sage", pendant que d'autres pays (Pologne, Hongrie, Italie) négocient courageusement et obtiennent ― à raison ― des dérogations pour protéger les intérêts de leurs peuples.


#FORSHURE

"Davos, Bruxelles, instances supranationales :
les choix qui nous concernent sont faits par des non-élus, loin des urnes et du peuple"

Quelqu'un a parlé de démocratie?

  • Les décisions qui sortent de Davos ― et qui y sont préparées sous couvert de leur "partenariat public-privé mondial" ― sont ensuite traduites en lois ou en politiques par des institutions qui ne sont pas directement élues : Commission européenne, BCE, FMI, OCDE, etc.
  • Les chefs d’État présents à Davos (dont Macron) y discutent avec des PDG et des milliardaires, puis rentrent et appliquent des orientations qui n’ont jamais été soumises à référendum ou à un débat parlementaire approfondi.
  • Exemple concret : les accords de libre-échange (Mercosur, CETA, etc.) sont négociés par la Commission européenne (non élue), sans que le peuple français ait son mot à dire, même si les conséquences touchent directement les agriculteurs, pêcheurs, industriels.

Le refus de l'Europe des commissaires-contrôleurs

La France ne veut plus être le bon élève puni. Elle refuse désormais :

  • Le mépris démocratique : les traités imposés et le chantage aux sanctions.
  • Le sabotage productif : les quotas laitiers et de pêche qui étranglent nos productions.
  • L'asphyxie administrative : les normes Euro 7 et les directives CSRD qui écrasent les TPE/PME sous la paperasse.
  • Le sacrifice agricole : les accords avec le Mercosur, l'Ukraine et la Nouvelle-Zélande qui laminent nos terres.
  • Et tant d'autres... car la liste des métiers, des savoir-faire et des libertés sacrifiés sur l'autel de l'uniformité européenne s'allonge chaque matin à Bruxelles. C'est un étouffement global.

La France ne veut plus être la fille docile.

Le réveil du feu intérieur

Et pourtant, quelque chose se réveille. Le peuple français commence à comprendre que l’intégration européenne est une soustraction de souveraineté.

Chaque transfert de compétence vers Bruxelles est une amputation nationale. Malgré cela, le Cœur-Sacré de la France bat de plus en plus fort. Ses racines chrétiennes aux valeurs universelles refusent la malhonnêteté et la perversion. Le Sacré-Cœur n'est pas un symbole religieux ringard, has-been ou cringe, mais le rappel d’une France qui existait bien avant les technocrates. Une France qui avait une âme, une identité, un feu intérieur, un esprit étincelant, un discernement aiguisé et un tempérament indomptable.

Ce feu n’est pas contre les peuples d'Europe. Il est anti-étouffement, Anti-parasitage, anti-oppression, anti-manipulation, anti-chantage...

Une France Souveraine ?


Le drapeau européen brûle et ce n’est pas la fin de notre civilisation. C'est peut-être le début d'un renouveau : celui d'une France souveraine, à l'instar des autres pays d'Europe, et maîtresse de son destin, qui coopère avec ses voisins par libre choix, et non par soumission à des traités globalistes.



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